Philippe Nijean · Fondateur de Sillage
Chaque entreprise a deux chiffres d'affaires. Je réveille le second.
Le premier est dans votre compte de résultat. Le second dort dans ce que vous possédez déjà : vos clients, vos actionnaires, vos relations. Je l'appelle le deuxième chiffre d'affaires. Mon métier, c'est de le chiffrer, puis de le réveiller.
Ce que je crois
Votre prochain chiffre d'affaires n'est pas dehors.
On cherche toujours dehors. Plus de leads, plus de publicité, plus de prospection à froid. Pendant ce temps, la valeur déjà acquise dort juste à côté : des clients conquis puis oubliés, des actionnaires qu'on n'a jamais fidélisés, une entreprise bâtie sans préparer sa suite, un cercle de relations qu'on n'active pas.
Vous avez déjà payé pour tout cela. L'acquisition, les années, la confiance. On le laisse dormir faute de méthode, parce qu'un actif qui ne figure sur aucun tableau de bord, on ne le voit pas dormir.
Le mesurer, puis le réveiller. Sans remise, parce qu'une remise apprend à vos meilleurs clients que votre prix était négociable. Sans repartir de zéro, parce que le travail le plus coûteux, gagner la confiance, est déjà fait.
Dans le compte de résultat. Suivi chaque mois, connu par cœur.
Dans aucun document. Déjà payé, jamais encaissé, personne ne le mesure.
Mon parcours
Beaucoup de métiers. Une seule constante : les gens.
J'ai exercé une longue série de métiers qui n'avaient rien à voir les uns avec les autres. De la technique au terrain, de la formation à l'image, des opérations à la logistique. À chaque fois un univers nouveau, presque tout à réapprendre. Et à chaque fois, la même chose m'a retenu : les gens. Jamais vraiment les outils ni les procédures. Les relations.
J'ai fini photographe pour les entreprises, puis je passais plus de temps à leur expliquer quoi faire de leurs contenus qu'à les produire. Alors j'ai monté mon agence de marketing, l'Agence PHI, et j'ai passé des années à aider des maisons à aller chercher de nouveaux clients.
Toujours le même gâchis. Le client gagné, on le rangeait dans une liste d'envoi avec un code promo, comme un inconnu. Alors que certains ne demandaient qu'à en parler autour d'eux, et que personne ne leur tendait la perche.
J'en ai tiré une conviction qui ne m'a plus quitté. Le plus gros capital d'une entreprise, c'est la confiance qu'elle a déjà gagnée. Les grandes maisons de luxe l'ont compris il y a un siècle. Les autres envoient toujours des codes promo.
Tout simplement
Phil.
Ce que je fais
Qu'est-ce qui dort chez vous ?
On chiffre ce que contient votre base, puis on la réveille. Jamais de remise, une raison digne de revenir. Rémunéré au pourcentage du chiffre réellement réactivé.
Voir Sillage →La fidélisation des grandes maisons, appliquée au registre des actionnaires plutôt qu'au fichier client. Un actionnaire qui est d'abord un client ne vend pas au premier coup de vent.
Voir Affectio →Chaque année, des entreprises rentables ferment faute de successeur. Trouver une suite plutôt que baisser le rideau, par le bon montage et dans la durée.
Voir Impulsion →Savoir qui est là pour vous et qui est là pour ce que vous représentez. Cela ne s'improvise pas le jour où ça tourne mal, cela se construit pendant que tout va bien.
En parler →Ma méthode
Comment je travaille.
- 01 Une méthode nommée, par capital. S.I.L.L.A.G.E.® le fichier client Le Registre® l'actionnariat individuel Architecture de Loyauté™ l'entourage du fondateur Audit Acheteur® la transmission
- 02 Une mesure conservatrice. On relève votre taux de retour avant de commencer, et je ne compte ensuite que les clients revenus après un contact daté. Le reste, je ne me l'attribue pas.
- 03 Le RGPD au cœur de la méthode, pas en note de bas de page. Sur vos clients, il n'y a pas de zone grise acceptable.
- 04 Jamais de remise. On ne solde pas votre marque et on ne rachète pas de la publicité pour des gens qui vous connaissent déjà.
- 05 Le refus des dossiers hors critères. Si votre base ne s'y prête pas, je vous le dis et on s'arrête là.
Ce que je refuse.
Les chiffres d'un client exposés sans son accord. Les études de cas maquillées. Les témoignages qu'on écrit soi-même. Ce métier vit de la confiance : on ne la gagne pas en trichant sur la preuve.
Les résultats de mes clients paraîtront ici quand ils m'autoriseront à les publier, nommés et vérifiables. Jamais autrement.
Ce que je montre en attendant, c'est la méthode. Elle vient d'années passées à aider des maisons à conquérir des clients, puis à les regarder les oublier.
Le journal
J'écris régulièrement sur ces sujets.
Échangeons
Si vous voulez en parler, écrivez-moi.
Une question, une idée, ou simplement faire connaissance. Je lis chaque message et je réponds personnellement.